Category Archives: Sport

{ Parlons sport #2 } 10km Paris Centre 2014

C’est un billet bonus que je vous propose aujourd’hui pour continuer ma série “sport” et vous raconter ma dernière course. Une nouvelle recette est prévue comme d’habitude pour mercredi, stay tuned les gourmands !
photo 2
En juin dernier, je vous avais parlé de la course We Own The Night organisée par Nike à Paris. C’est sans trop attendre au début de l’été que je me suis inscrite aux 10km Paris Centre qui ont eu lieu hier.
J’avais beaucoup apprécié l’ambiance qui m’avait complètement boostée pour me dépasser (souvenez-vous, je n’avais à l’époque encore jamais couru 10km) et j’avais besoin de me donner un objectif pour continuer sérieusement l’entrainement.

Continue reading

{ Parlons sport } We own the night 2014 – 10km

wotn

 

Un billet un peu spécial aujourd’hui puisqu’hier j’ai couru mes premiers 10km! Et j’ai envie de vous le raconter…

Je participais avec deux copines et la Maman de l’une d’entre elles à la course We own the night organisée par Nike à Paris.

J’ai le virus de la course depuis quelques années (avec des breaks de temps en temps, des baisses de motivation, et des semaines complètement à fond où je vais courir tous les 2 jours. Allez comprendre). Transmis par mon Papa, un peu, qui m’emmenait souvent courir le week-end. (D’ailleurs eh, va falloir qu’on y retourne!)

Je ressentais le besoin d’avoir un objectif pour m’entrainer rigoureusement et dépasser un peu mes limites, que je pensais quasi-insurmontables. Quand je me suis inscrite en mars, j’avais jamais poussé jusqu’à plus de 6km sur route (et 8km sur tapis de course, mais c’était bien plus facile entrainée par la vitesse). Un sacré challenge pour moi: je me remettais tout juste d’une belle entorse à la cheville et des mois chargés en termes de boulot étaient prévus d’ici le jour de la course.
Je me suis entraînée assez rigoureusement pendant une semaine ou deux, avant que ma cheville ne me fasse de nouveau souffrir et que je me force, bien à contre coeur, à me reposer un peu avant de vouloir faire un chrono dont je ne m’étais jamais approchée.

IMG_1554

Et puis quelques entrainements, de plus en plus longs et de moins en moins difficiles m’ont donné confiance avant le jour J. Seule inquiétude: je n’avais jamais fait 10km (seulement 9km, et difficilement) et jamais plus de 7 sans devoir m’arrêter quelques minutes pour marcher.
Pas d’objectif de chrono pour cette première course donc, une seule volonté: la finir, et sans s’arrêter!

Le réveil a piqué les yeux (et ma grasse mat? On peut pas se faire un brunch, plutôt?) mais je suis partie ultra motivée. On a eu droit à un petit échauffement en musique (léger, à voir comment on était serré sur la ligne de départ) et c’est parti!

IMG_1537  IMG_1543

 

La borne 1km est arrivée très vite. Je regarde ma montre: 5’57”. Je suis partie un peu plus vite que d’habitude, entrainée par le flux de coureuses, mais je me sens bien.
Nous courons toutes les quatre de front jusqu’au 5ème kilomètre environ. Tout va bien. Je suis fraiche (presque) comme la rosée du matin mais le soleil tape un peu. Des animations nous motivent régulièrement, c’est plutôt rigolo de se recevoir quelques confettis et d’avoir un peu de musique pour garder le rythme.

5ème km: ravitoooo! Sous un soleil de plomb, on est toutes un peu déshydratées. Le verre d’eau (bien que pas évident à trouver, je dois être en plein milieu du peloton) est salvateur.
C’est aussi l’arrivée dans la zone d’encouragements. On croise le Papa d’une de mes copines qui prend des photos (ça promet, dégoulinante de l’eau que je venais de verser sur ma tête…). Ca applaudit de partout, ça motive, c’est le moment de rouler des mécaniques… Je suis pas encore cramée.

7ème km: Ca devient difficile, je le sens dans les jambes. On est deux à ralentir, ça fait du bien de souffler un peu. Je résiste pour ne pas marcher. Des enceintes nous balancent du gros son dans les oreilles et mon cerveau me dit que si j’ai l’énergie pour crier “yeaaaah”, j’ai l’énergie pour continuer à courir.

8ème km: Euh, les gars? C’est quoi cette montée de la mort? Mes mollets commencent à bien tirer, mais je continue à courir. Après tout, si ça monte, c’est qu’on va redescendre… non?

9ème km: Il est long celui-là. Ca fait presque une heure qu’on court. Elle est où la borne “9km”? Ils nous ont fait une blague, y’a pas de borne? Le mental reprend le dessus, on va pas s’arrêter maintenant. On se motive et on encourage les voisines qui trainent un peu la patte.
Et puis juste avant la borne, le tunnel ambiance boîte de nuit pour courir un peu au frais et reprendre du nerf pour la dernière ligne droite.

10ème km: Je vois l’arche, on nous distribue des ballons. J’ai l’impression de ressembler à ça.

Je suis hyper contente!

 

Je sors mon portable de mon brassard pour prendre l’arrivée en photo. On y est, on l’a fait.

1h07. Allure moyenne 6’42”/km.
On est rouge tomate, mais fières de nous.


IMG_1550

Bilan de ma première course: je me suis éclatée, l’ambiance était super sympa, et je me suis complètement dépassée.
Prochain objectif? Aller décrasser, entre deux orages. Et puis courir, encore plus de kilomètres.
Un semi en 2015, chiche?

wotn2

Le mur de l’arrivée

J’ai testé… le Pilates en salle

C’est un billet assez peu commun que je vous propose aujourd’hui, puisqu’il ne sera pas question de nourriture, mais de sport. Mais comme un mode de vie sain passe évidemment par la nourriture mais aussi par le sport, je me suis dit que j’avais le droit de faire une exception à la règle en vous parlant de ma première séance de Pilates.

Credit Photo: denverptis.com

J’aime bien le sport pour la sensation que ça procure à la fin de la séance, mais je suis un peu flemmarde. En général, je pratique plutôt le footing. Je charge une bonne playlist qui motive sur mon iPod et me voilà partie pour quelques kilomètres dehors, le temps d’une bonne sortie bien fatigante. C’est probablement le sport duquel je retire le plus de satisfaction.

Il y a quelques temps, ma résidence étudiante toujours à l’affut de bon plan pour nous, étudiants aux budgets serrés, avait fait la pub d’un studio spécialisé dans le Pilates à quelques minutes à pied de chez nous. La première séance était gratuite, sans engagement, et les horaires allaient de tôt le matin à tard le soir.
J’ai donc réservé une place dans une séance du début d’après-midi, avec une copine aussi novice que moi pour ne pas me défiler toute seule la veille.

Le Pilates, c’est un sport très à la mode chez les Américaines. Des célébrités comme Megan Fox et Cameron Diaz en sont adeptes, et apparemment, ça a plutôt l’air de porter ses fruits.

Dans le studio dans lequel j’ai eu l’occasion d’aller, le Pilates se fait à l’aide d’une machine qui fait un tout petit peu peur comme ça, et qu’ils appellent ici « The Reformer ».

Ca ressemble un peu à un engin de torture, et pour cause : cette petite bête-là va faire travailler tous vos muscles en l’espace d’une séance. Le principe est de tonifier vos muscles plus que de les faire gonfler. Pas question de ressembler à une camionneuse ensuite : vous vous sentirez simplement plus tonique. Les exercices ont aussi pour but de réaligner le corps. Je ne suis pas franchement alignée naturellement à cause d’une jolie scoliose (qui ne se voit pas mais qui peut être douloureuse quand on pratique certains sports) et les postures prises pendant le cours ne m’ont fait sentir aucune douleur à ce niveau-là, contrairement au Yoga que j’avais essayé et qui m’avait plus coincée que détendue.

Pas besoin d’être souple ni très musclée : c’est un peu dur par moments quand on n’a pas l’habitude (et on sent bien les muscles qu’on ne travaille presque jamais, comme les bras pour ma part) mais le fait varier les exercices pendant 55 minutes et de faire travailler les zones du corps une par une permet de ne pas trop souffrir.
J’ai beaucoup aimé ma première séance. Je ne pense pas continuer régulièrement car ça représente un sacré investissement financier, en tous cas par chez moi, mais ça reste un sport très sympa à tester quand on aime prendre soin de son corps.
C’est intéressant de faire ça en salle, car il y a un professeur pour vous montrer les bonnes postures et vous corriger au cas-où pour que vous ne vous fassiez pas mal. On peut aussi faire ça chez soi, avec un livre ou un DVD. Il faut par contre un peu de matériel pour pouvoir pratiquer le Pilates au sol, comme un tapis, une grande barre en bois et des petites haltères. Si je me décide à continuer, pendant les longues soirées d’hiver où courir dehors est bien trop usant, ce sera surement avec un coach qui parle dans ma télé et qui me dit de ne pas lâcher.
Et ça vaut le coup de ne pas lâcher, car Joseph Pilates l’a bien dit : « La forme physique est la condition préalable au bonheur ».

Si ça vous plait, j’essayerai de vous faire d’autres petits articles pas forcément culinaires mais en rapport avec le bien-être et le végétarisme, pour varier les plaisirs. J’ai en tête quelques billets sur les produits de beauté bio et/ou qui ne font pas du mal aux animaux.
Mais rassurez-vous, Socca cuisine continue à cuisiner. 😉